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L’IoT, un nouvel eldorado ? mais aussi un monde complexe et hétérogène…
L’IoT, un nouvel eldorado ? mais aussi un monde complexe et hétérogène…
Par Romain Doussau dans actualité Publié 11 avril 2019 0 Commentaires

L’Internet du futur, l’usine 4.0, des millions d’objets connectés d’ici 2020, des voitures autonomes…. Pas un jour où les médias ne relatent les innovations de demain et nous présentent les projets les plus fous censés transformer en profondeur notre quotidien.

Un marché avec des nombreuses opportunités mais pas encore stabilisé

IoT : sous cet acronyme émerge une forte complexité, liée de prime abord à la nature des projets. Il s’agit pour mener à bien l’industrialisation ou la commercialisation d’un nouveau produit de mettre “en connexion” des équipes aux cultures variées : designers, électroniciens, développeurs, intégrateurs et d’identifier des besoins parfois non clairement exprimés par le donneur d’ordre et basés sur des usages et des applicatifs métiers.

L’entreprise doit s’adapter et fédérer des compétences transverses là où souvent les équipes, par habitude, travaillent en verticalité. Ce constat est aujourd’hui très visible sur un marché hétérogène, non encore stabilisé et qui peut mettre en avant la technicité côté capteurs, l’efficience d’un réseau bas débit ou l’utilisation optimisée et intuitive d’un dash-board.

L’offre est donc pléthorique mais constitue un véritable dilemme pour le client final qui peine à faire son choix et à se projeter dans les différentes solutions qu’on lui propose.

Les ESN vont devoir s’adapter en formant en interne des équipes ou en nouant des partenariats visant à proposer au client final un pool d’experts, chacun dans leurs domaines, capables d’appréhender les problématiques et de réaliser un projet de A à Z.

A terme, une réelle hybridation va apparaître au sein des entreprises qui oeuvrent dans l’IoT avec l’émergence de nouveaux métiers ou le regroupement de compétences diffuses.

Réussir à appréhender la chaîne de valeur de l’IoT

Idéalement, la chaîne de valeur comprendrait 4 secteurs. Le premier consacré à l’analyse du besoin et aux contraintes liées à la problématique “métiers et usages”, le second pour la conception des capteurs et des réseaux Ad-Hoc, le troisième pour l’offre de Backend et le dernier pour la réalisation des IHM et Front.

Dans ces “constructions IoT”, le Backend se révèle comme l’élément central car il assure “la porosité” entre les données issues des capteurs mais aussi du système d’information client, ainsi que d’autres éléments disparates répartis sur un périmètre virtualisé. Au final, il communique avec l’IHM et les front end client en temps-réel. Son architecture doit donc être la plus ouverte possible pour permettre l’évolutivité, l’interopérabilité avec le monde du hardware et la scalabilité pour une montée en puissance quelque soit le volume de données ou de capteurs connectés.

In fine, le donneur d’ordre va privilégier l’entreprise experte et capable de porter son projet sur l’ensemble de la chaîne de valeur dictée par son besoin.

Dans les prochains mois, de nombreux projets IoT encore en état de démonstrateurs vont se mutualiser, alors que les réseaux dédiés, les protocoles et les normes vont s’unifier. Enfin, l’IA va progressivement s’intégrer nativement et au coeur de l’Internet des objets pour offrir des services au plus près des attentes des usagers.

Source : www.itsocial.fr

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