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Reflex CES s’affirme comme une référence mondiale pour les cartes de développement à base de FPGA Intel
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Reflex CES s’affirme comme une référence mondiale pour les cartes de développement à base de FPGA Intel
Par Romain Doussau dans actualité Publié 13 avril 2017 0 Commentaire

La société française Reflex CES qui conçoit et produit des cartes à base de FPGA haut de gamme a réalisé en 2016 un chiffre d’affaires de l’ordre de 19 millions d’euros pour un effectif d’une centaine de collaborateurs (dont 60 ingénieurs de conception), et prévoit d’atteindre 22 millions d’euros en 2017. Une croissance continue depuis plusieurs années qui place l’entreprise comme l’un des acteurs majeurs au niveau mondial dans la maîtrise et le développement de cartes complexes à base de FPGA haut de gamme, en l’occurrence les produits Altera, dans le giron d’Intel depuis un peu plus d’un an. Sachant que d’ores et déjà 40% de son chiffre d’affaires est réalisé à l’export.

« Ces dernières années nous avons accéléré notre présence à l’international, aux Etats-Unis, en Israël, en Russie, au Japon mais aussi en Europe avec un bureau récemment ouvert en Allemagne, explique Sylvain Neveu, le directeur général de Reflex CES. Nous nous sommes appuyés pour cela sur notre gamme de produits sur étagère dits COTS, c’est-à-dire des cartes PCI Express et des modules SOM basés sur des FPGA, et sur notre offre MOTS (Modified-Off-The-Shelf) qui consiste à développer sur mesure des applications à partir de briques technologiques matérielles et logicielles que nous maîtrisons. »

Côté marchés, la société compte pour sa croissance sur les secteurs historiques qu’elle cible depuis ses débuts, à savoir la Défense, l’industrie et la finance (calcul hautes performances). Elle développe aussi depuis deux ans sa présence sur de nouveaux secteurs comme l’automobile, les applications de traitement de grosses masses de données (le Big Data) et le transport de données dans les applications de l’IoT.

« Dans le secteur automobile, nous constatons beaucoup de travaux de prototypage et de mise en œuvre de PoC (Proof of Concept) pour les véhicules autonomes basés sur des FPGA, note Sylvain Neveu. Et à terme, dans 4 à 5 ans, on peut penser que des solutions de rupture dans les FPGA permettront de les embarquer en volume dans les voitures autonomes. »

Preuve s’il en ait de la montée en puissance de la société, ses solutions sur étagère sont désormais accessibles au niveau mondial via le distributeur Mouser. Et notamment les cartes de développement (IDK, Instant Development Kits) Attila, Alaric, et Achilles, bâties sur des FPGA Arria 10 ou des SoC Arria dotés d’un double cœur ARM Cortex-A9. Ces plates-formes sont proposées avec un environnement logiciel ad hoc pour démarrer rapidement une application.

Source : www.lembarque.com