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PC vieillissants : attendre ou remplacer ?
PC vieillissants : attendre ou remplacer ?
Par Romain Doussau dans actualité Publié 20 juin 2016 0 Commentaire

PC vieillissants : attendre ou remplacer ?

L’équation n’est pas nouvelle : face à un PC vieillissant, qu’est-ce qui coûte le plus cher ? Le remplacer ou prolonger sa durée de vie, avec les inconvénients associés. L’évolution régulière des technologies rebat aujourd’hui les cartes de cette question, dont la réponse est loin d’être évidente.

Remplacer

À chaque fin de cycle, la question revient avec insistance : renouveler son parc ou se laisser un ou deux ans avant d’investir ? Conserver l’existant pourrait sembler un choix judicieux économiquement puisqu’il éviterait d’investir dans l’acquisition de nouvelles machines. Sauf que cette option n’est pas forcément payante. Selon une étude de Techaisle, menée auprès de 736 petites sociétés dans six pays, 36 % d’entre elles possèdent des PC âgés de 4 ans ou plus. Et au fil des années, l’augmentation des coûts de maintenance associée à la perte en productivité génère un TCO (coût total de possession) de plus en plus lourd à porter pour la DSI.

Des coûts en hausse

Pour une PME, les coûts d’entretien d’un PC obsolète sont 40 % plus élevés que ceux d’un PC récent. Conséquence : le coût d’une réparation peut s’avérer plus élevé voire même dépasser le prix d’achat d’une nouvelle machine. Autre effet du vieillissement, les anciens PC affichent des performances en chute libre, alors que les ressources consommées par les applications ne cessent de suivre le chemin inverse. Aujourd’hui, un utilisateur de PME exploite en moyenne 8 applications simultanément. Résultat : 25 % des PC obsolètes sont mis à jour chaque année, soit 1,7 fois plus que les PC de moins de 4 ans. Et chacun de ces petits rafraîchissements à un coût, estimé à environ 134 dollars par PC.

“Lorsqu’un ancien PC tombe en panne, ce sont en moyenne
42 heures de travail qui sont perdues par le salarié.”

Une productivité en baisse

Outre l’aspect purement financier, garder en fonctionnement un parc de plus de 4 ans représente également un important coût humain. Applications qui tournent au ralenti, systèmes plus sensibles aux virus ou encore batteries à la durée de vie considérablement réduite, plus un ordinateur est âgée, plus il est susceptible de causer quelques cheveux blancs à son utilisateur. Lorsqu’un ancien PC tombe en panne, ce sont en moyenne 42 heures de travail qui sont perdues par le salarié, soit 21 heures de plus qu’avec un PC récent.

Des nouvelles technologies en forme

Dans ce contexte, les technologies plus récentes ont des atouts à faire valoir : processeurs plus rapides, pour utiliser davantage d’applications sans craindre les ralentissements, batteries plus puissantes, pour travailler en mobilité sans peur de la panne, ou encore disques flash pour accéder à ces données à la vitesse de l’éclair.

Alors qu’un grand nombre de petites entreprises se sont éloignées, souvent pas souci d’économie, d’un cycle de renouvellement régulier, l’étude démontre que le calcul pourrait bien être erroné. Conserver d’anciens PC coûte plus cher et induit un impact continu sur le budget. Sans compter les coûts indirects engendrés par les temps d’immobilisation des PC, la perte de productivité et la baisse de la performance. Cette fois le compte est bon : mieux vaut remplacer que réparer.

Source : www.dell.fr

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